C’est toujours avec des mondes que l’on fait l’amour.

A une femme

A vous ces vers de par la grâce consolante
De vos grands yeux où rit et pleure un rêve doux,
De par votre âme pure et toute bonne, à vous
ces vers du fond de ma détresse violente.

C’est qu’hélas ! le hideux cauchemar qui me hante
n’a pas de trêve et va furieux, fou, jaloux,
se multipliant comme un cortège de loups
Et se pendant après mon sort qu’il ensanglante !

Oh ! je souffre, je souffre affreusement, si bien
que le gémissement premier du premier homme
Chassé d’Eden n’est qu’une églogue au prix du mien !

Et les soucis que vous pouvez avoir sont comme
des hirondelles sur un ciel d’après-midi,
– Chère, – par un beau jour de septembre attiédi.

Paul Verlaine

 

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Descubrirás en tu deseo la verdad de tu ser. (Foucault)

Un mail en la pantalla de mi ordenador

con indicaciones …

“Quizá pase por Madrid

y me gustaría verte desnuda

con el sexo hermético

para mis deseos oscuros

de azotes iluminados de rojo

de castigos inciertos

que no terminan con tu sed

de sexo interminable,

te bajo tu tanga

en la humedad de tu suelo

colgada de tus vicios

oscura en tus vacíos

sótanos iluminados

de pasión tuya y mia

de colores mezclados

pastelería amarga fusta

nalga y suspiro

quizá..sea Madrid el testigo

cuando llegue el viernes.”

 

D.

-Me dices..-

¿Y…como no adorarle…?

 

601 44 61 93

 

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